L’actrice et sa carrière aux Théâtres

The Boy friend

  • 1954
  • Livret, Parole et Musique: Sandy Wilson
  • Producteur: Cy Feuer and Ernest Martin
  • Realisateur: Vida Hope
  • Directeur Musical: Anton Coppola

Avec Julie Andrews (Polly Browne), Paulette Girard (Hortense), John Hewer (Tony), Millicent Martin (Nancy), Jimmy Alex (Phillipe), Ann Wakefield (Maisie), Ruth Altman (Madame Dubonnet), Stella Claire (Fay),Dilys Lay (Dulcie)

Alors que les artistes se préparent à entrer en scène pour interpréter «The Boy Friend», un coup de téléphone avertit le directeur du théâtre que Rita, la jeune première, a été victime d’un terrible accident. Au même moment, Tony Brockhurst, le célèbre metteur en scène, pénètre dans la salle et désigne la jeune Polly Browne pour remplacer Rita au pied levé. La jeune femme, qui n’était alors qu’un élément secondaire de la troupe, voit ainsi l’occasion d’accéder rapidement au devant de la scène. Un bonheur n’arrivant jamais seul, Polly tombe immédiatement amoureuse du danseur vedette. Elle imagine bientôt une série de situations au cours desquelles elle danse en sa compagnie…

Comédie musicale de Sandy Wilson, le Boy Friend fut d’abord jouée à Londres, dans le célèbre West End en 1954, avant d’être retravaillée et jouée à Broadway la même année. Le premier rôle de cette version américaine était tenu par une nouvelle venue : Julie Andrews.
Cette ton de cette comédie, créée quelque années après la fin de la seconde guerre mondiale, est sensée se passer après la guerre 14/18 et célèbre le renouveau et la joie propres aux temps de paix.

The Boy friend

My Fair Lady

  • 1956
  • Parole et Livret: Alan Jay Lerner
  • Musique : Frederick Loewe
  • Producteur: Herman Levin
  • Realisateur: Moss Hart
  • Directeur Musical: Franz Allers


Avec Julie Andrews (Eliza Doolittle), Rex Harrison (Henry Higgins), Cathleen Nesbitt (Mrs. Higgins), Philippa Bevans (Mrs.Pearce), Stanley Holloway (Alfred P. Doolittle), John Michael King Freddy Eynsford- Hill), Robert Coote (Colonel Pickering), Gordon Dilwoth (Harry)

My Fair Lady se déroule à Londres à l’époque victorienne. Eliza Doolittle est une jeune fille des milieux populaires qui gagne sa vie en faisant et vendant des bouquets de violettes, et pour qui le mot « grammaire » n’a pas de signification. Elle rencontre accidentellement le professeur Henry Higgins qui voit en elle la possibilité de mettre en pratique ses théories linguistiques et d’en faire une femme distinguée…

My Fair Lady est une comédie musicale qui fut crée en 1956 et mise en scène par Moss Hart. La musique est de Frederick Loewe et les paroles de Alan Jay Lerner. Elle traite du mythe de Pygmalion et est une adaptation du roman du même nom, écrit par Bernard Shaw. Les deux rôles principaux étaient tenus par Julie Andrews et Rex Harrison. La pièce musicale connut un succès retentissant et tint l’affiche de longs mois aussi bien à Broadway qu’à Londres.

Camelot

  • 1960
  • Parole et Livret: Alan Jay Lerner
  • Musique : Frederick Loewe
  • Producteur: Alan Jay Lerner, Frederick Loewe, Moss Hart
  • Realisateur: Moss Hart
  • Directeur Musical: Franz Allers


Avec Julie Andrews (Guenevere), Richard Burton (Arthur), Robert Goulet (Lancelot Du Lac), Robert Coote (King Pellinore), M’el Dowd (Morgan Le Fey), Roddy McDowall (Mordred), John Cullum (Sir Dinadan), Virginia Allen (Lady Catherine)

En Angleterre, il y a bien longtemps, le roi Arthur rencontre, dans la forêt enchantée qui entoure son château de Camelot, celle qui va devenir son épouse, Guenièvre. La joie de vivre qu’il éprouve à cette époque l’incite à créer les Chevaliers de la Table Ronde, un ordre de chevalerie réunissant des hommes épris de justice et d’honneur. Lancelot du Lac, qui a rejoint la confrérie, devient l’un des plus célèbres chevaliers d’Arthur et la pureté de son coeur éveille l’amour passionné de Guenièvre. En dépit de l’affection profonde que l’un et l’autre éprouvent pour Arthur, ils deviennent amants. Et le roi refuse d’accorder foi aux rumeurs qui circulent à propos de la reine.Mordred, l’enfant naturel d’Arthur, vient à Camelot réclamer ses droits et, devant le refus de son père, prend les amants au piège. Lancelot parvient à fuir, mais Guenièvre, déclarée coupable par le tribunal, doit périr sur le bûcher. Contraint d’assister à l’application de sa propre loi, Arthur voit d’un oeil reconnaissant Lancelot survenir pour arracher Guenièvre au bourreau et l’emmener avec lui, saine et sauve. La reine déchue entrera au couvent tandis que les armées d’Arthur et de Lancelot devront combattre. Dans les moments qui précèdent la bataille, Arthur se remémore avec nostalgie son rêve déchu à propos de Camelot et de la confrérie des Chevaliers de la Table Ronde…

Tout comme My Fair Lady, Camelot fut mis en scène par Moss Hart, la musique fut composée par Fredirick Loewe, les paroles écrites par Alan Jay Lerner et Julie Andrews y tenait le rôle principal (la reine Guenevere), aux côtés de Richard Burton (Arthur) et de Robert Goulet (Lancelot). L’histoire se déroule dans un cadre médiéval, à la cour du roi Arthur. Cette comédie musicale fut jouée à Broadway en 1960 et connut un beau succès.

Putting It Together

  • 1993
  • Musique : Stephen Sondheim
  • Producteur: Cameron Mackintosh
  • Realisateur: Julie McKensie
  • Directeur Musical: Scott Frankel


Avec Julie Andrews (Amy), Stephen Collins (Paul), Michael Rupert, Christopher Durang,Rachel York

Putting it together est une revue consacrée aux chansons de Stephen Sondheim. Elle a été créée en 1993 à Broadway. Elle met en scène les états d’âmes de deux couples, dont l’un a quelques heures de vol, et un « commentateur ». A l’époque, cette production a marqué le grand retour sur Broadway de Julie Andrews, après 30 années d’absence.

Putting it Together est un pot-pourri de scènes et musiques composées par Stephen Sondheim. Dans son ensemble, la comédie musicale met en scène les joies et déboires dans les relations de couples. Elle fut joué à Londres en 1992 avant d’être recréé à Manhattan en 1993 avec Julie Andrews tenant un des deux rôles féminins.

Victor / Victoria

  • 1995
  • Parole: Leslie Bricusse
  • Musique : Henry Mancini
  • Producteur: Blake Edwards, Tony Adams, John Scher
  • Realisateur: Blake Edwards
  • Directeur Musical: Ian Fraser

Avec Julie Andrews (Victoria Grant), Gregory Jbara (Mr. Bernstein), Michael Nouri (King Marchan), Richard B. Shull (Andre Cassell), Tony Roberts (Carroll Todd), Rachel York (Norman Cassidy), Adam Heller (Henri Labisse)

C’est l’histoire d’une chanteuse au chômage dont la vie est bouleversée par la rencontre de Toddy, un homme extravagant. Avec son aide, elle devient Victor, un chanteur à sensation dans les boîtes de nuit à Paris. Elle connaît très vite le succès mais les choses se compliquent de façon comique lorsqu’elle rencontre l’amour de sa vie, un gangster macho de Chicago…

Blake Edwards et Julie Andrews avaient tous deux remporté un vif succès avec le film Victor/Victoria en 1982, lui comme réalisateur, elle comme actrice principale. Adaptation du film à la scène, ce vaudeville plein d’esprit, crréé en 1995, aborde les questions d’identité sexuelle et d’amour dans le Paris des années 30. La soprano anglaise Victoria Grant se retrouve dans un night club sans travail et argent. Elle y rencontre Carroll Todd (Toddy), un des artistes qui se fait mettre à la porte du club alors qu’il essaie de l’aider. Dès ce moment, ils forment un team et se lancent dans une aventure surprenante qui leur apporte le succès. Avec l’aide de Toddy, Victoria devient le Comte Grazinski, un travesti. L’astuce bien sûr est qu’elle est une femme prétendant être un homme qui prétend être une femme. La situation devient d’autant plus folle quand Victoria et le célèbre patron de night club de Chicago, King Marchand, s’éprennent l’un de l’autre et qu’il essaie de percer le secret du Comte.
La comédie eut un vif et long succès. Néanmoins, Julie Andrews refusa sa nomination pour un Tony Award, estimant que la pièce dans son ensemble n’avait pas été assez appréciée par le jury.

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